EAU DE PUITS OU FORAGE + fer et Mangenèse

170,00 €
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Dans cette analyse on effectue les meme teste que pour les eaux de puits et de forages mais en plus on mesure le taux de fer et manganèse.

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Les paramètres analysés sont : 

-pH:

Exprime l’acidité ou l’alcalinité d’une eau. Un pH très faible (acide) induit des risques de corrosion des éléments métalliques.

-Dureté (TH):

Traduit la teneur en calcium et magnésium ; au-dessus de 25 -30°f (degrés français), on peut rencontrer des problèmes d’entartrage importants et en-dessous de 10-12°f, des problèmes de corrosion.

-Turbidité:

Evaluation du trouble de l’eau ; La turbidité est un paramètre important car elle est liée à la contamination de l’eau (les bactéries vivent essentiellement fixées sur les particules en suspension).

-Conductivité:

Évaluation de la minéralisation globale de l’eau ; la conductivité augmente avec la minéralisation.

-Aspect / couleur / odeur:

Si un changement anormal apparaît fait contrôler votre eau.

-COT:

Mesure de la « Matière Organique ».

-Chlorures:

Ils sont déconseillés pour certains régimes alimentaires. Ils proviennent généralement du sol et créent des goûts et risques de corrosion des éléments métalliques

-Sulfates:

Proviennent généralement de la nature du sol. Ils créent des goûts et accentuent la corrosion des éléments métalliques. 

-TAC (carbonates):

Le TAC correspond aux « carbonates » qui, avec la dureté, forment le calcaire (entartrage).

-Ammonium (NH4):

Une teneur élevée peut provenir des engrais ou des eaux d’égout, lisiers, purins…

-Nitrates:

Proviennent des engrais ou de l’évolution des déjections animales ou humaines. Entre 50 et 100 mg/l, le risque existe surtout pour les femmes enceintes et les nourrissons (méthémoglobinémie).

-Nitrites:

Substances toxiques qui dérivent de l’ammoniaque et des nitrates ; risque en particulier pour les femmes enceintes et les nourrissons.

-Fer : 

Une teneur trop importante provoque couleur et goût ainsi que des problèmes d’encrassement (linge, vaisselles, tuyauteries…) ou de corrosion.

-Le manganèse :

Il s’agit d’un métal commun dans les sous-sols, que l’eau peut dissoudre en les traversant.

Il peut causer des problèmes dans les réseaux de distribution en y favorisant la croissance de micro-organismes.

-Escherichia. Coli:

Les Escherichia coli ne représentent qu’une infime partie des bactéries intestinales. Comme elles ne survivent que peu de temps dans le milieu extérieur, on les dit « bioindicatrices de pollution fécale récente » : cela signifie que si l’on trouve des E. coli dans l’eau (ou les aliments), il y a une contamination récente ou continuelle par des eaux sales. L’eau destinée à la consommation humaine ne doit pas contenir d’Escherichia coli.

-Entérocoques:

La recherche des entérocoques fécaux permet d’évaluer la qualité de l’eau et de détecter une contamination d’origine fécale de l’eau. Cette recherche est souvent associée à celle des coliformes fécaux pour constituer un bon indice de contamination fécale. Une présence d’entérocoques évoque une contamination ancienne.

-Bactéries sulfito-réductrices:

Ils sont capables, en conditions défavorables, de produire des spores très résistantes, et de « germer » au retour de conditions propices.

Cette propriété est mise à profit dans le traitement de l’eau, les spores sont des bioindicateurs de l’efficacité de la désinfection. Si les spores sont éliminées, aucun autre germe n’a survécu

-Coliformes:

Les coliformes vivent dans les intestins des animaux et des humains, on les retrouve donc dans les matières fécales, les eaux usées et les sols : elles sont donc utilisées comme bioindicatrices de pollution fécale. L’eau destinée à la consommation humaine ne doit pas en contenir.

-Micro-organisme revivifiables à 22°C et 36°C:

Leur présence est normale mais un nombre élevé est indésirable.