Analyse bactériologique

70,00 €
TTC
Quantité

  Garanties sécurité

paiement sécurisé Notre paiement sécurisé Avec SSL (Avec Visa/Mastercard/Paypal)

  Politique de livraison

Garantie de livraison dans un délai de 3 jours ouvrés et après réception du paiement.

  Politique retours

Le colis doit être retourné dans un délai maximum de 14 jours après réception du produit à domicile.

Analyse Bactériologie, test de contrôle après une potabilité complète, ou test de routine.

Pour tous les autres paramètres merci de nous contacter pour demander un devis.

 

Paramètres analysés :

-Escherichia coli :

Les Escherichia coli ne représentent qu’une infime partie des bactéries intestinales. Comme elles ne survivent que peu de temps dans le milieu extérieur, on les dit « bio-indicatrices de pollution fécale récente » : cela signifie que si l’on trouve des E. coli dans l’eau (ou les aliments), il y a une contamination récente ou continuelle par des eaux sales. L’eau destinée à la consommation humaine ne doit pas contenir d’Escherichia coli.

-Entérocoques :

Ces germes sont d’origine strictement fécale et témoignent d’une pollution par des eaux d’égout, lisiers, animaux… Ils peuvent être accompagnés de germes pathogènes provoquant des troubles gastriques ou parfois des maladies plus graves. En cas de présence, il est conseillé de désinfecter le puits.

Une présence d’entérocoques évoque une contamination ancienne.

-Bactéries sulfito-réductrices :

Ils sont capables, en conditions défavorables, de produire des spores très résistantes, et de « germer » au retour de conditions propices.

Cette propriété est mise à profit dans le traitement de l’eau, les spores sont des bio-indicateurs de l’efficacité de la désinfection. Si les spores sont éliminées, aucun autre germe n’a survécu.

-Coliformes :

Les coliformes vivent dans les intestins des animaux et des humains, on les retrouve donc dans les matières fécales, les eaux usées et les sols : elles sont donc utilisées comme bio-indicatrices de pollution fécale. L’eau destinée à la consommation humaine ne doit pas en contenir.

-Micro-organisme revivifiables à 22°C et 36°C :

Leur présence est normale mais un nombre élevé est indésirable.